Au jardin, en coup de vent…
À 12:13 dans la rubrique Toute la vie du jardin
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Bon sang, qu’il a fait froid sur Florac en cette journée de la Sainte Catherine! Je ne sais ce qu’il en est des arbres, mais je peux vous garantir que, me concernant, je n’ai pas pris racine au jardin. Le vent y fut glacial et ce ne sont pas les quelques flocons de neige qui se sont engouffrés par le col de mon blouson qui m’ont aidé à me réchauffer. Je pris juste le temps de faire ces quelques photographies avant de rentrer déguster un bon chocolat chaud…
On imagine généralement qu’au jardin le mois de novembre signifie le début de l’inertie hivernale. C’est entièrement vrai concernant la plupart des végétaux, comme par exemple ces Iris de jardin et ces Hémérocalles, à l’allure bien misérable,…

Iris germanica X

Hemerocallis X
…mais c’est inexact pour d’autres végétaux comme ces Cyclamens (Cyclamen hederifolium) dont le magnifique feuillage est maintenant entièrement développé.

Cyclamen (Cyclamen hederifolium)
De même, en observant le développement des plantes suivantes, ne pourrait-on pas imaginer être au début de la belle saison ? Ainsi, Tulipa cretica a déjà développé ses jolies feuilles, tout comme certaines variétés d’Iris de Hollande (Iris hollandica X) ou de narcisses (Ici Narcissus ‘Golden Bells’). Pourtant, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la floraison de ces bulbeuses, qui n’interviendra bien sûr qu’au printemps, n’est pas spécialement hâtive.

Tulipa cretica

Iris hollandica X

Narcissus ‘Golden Bells’
Bien connu pour ces propriétés médicinales, Calendula officinalis offre ses dernières fleurs de l’année. Ce souci sera bel et bien la seule touche de couleur de ce billet.

Souci (Calendula officinalis)
Depuis plusieurs jours, en haut des marches en bois qui mènent au Tarnon, une araignée (qui pourrait appartenir à l’espèce Pardosa wagleri ?!) veille à l’entrée de son terrier. Peu farouche, celle-ci semble s’intéresser à chacun de mes mouvements, n’hésitant pas à changer de position pour mieux m’observer. Cette espèce, qui affectionne les berges sableuses à galets des cours d’eau de montagnes, n’est pas des plus répandues.

A l'entrée de son terrier, Pardosa veille...




Commentaires
1. Le vendredi 26 novembre 2010 à 17:15, par Sylvaine
2. Le samedi 27 novembre 2010 à 12:23, par Laurent Lieser
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