vendredi 19 février 2010
Sous les noyers, la vie…
Dans la rubrique Toute la vie du jardin
Sous les noyers…

Le Tarnon

Sous les noyers, à quelques pas d’un Tarnon revigoré par les dernières pluies, et à l’exception d’une fauche pratiquée à la fin de l’été, je maintiens volontairement le milieu en l’état. Ici, le sol est sableux et malgré le réputé impénétrable feuillage des arbres (en été bien sûr), les rayons du soleil parviennent jusqu’au sol tout au long de l'année et cela, plusieurs heures par jour. Ces conditions particulières conviennent notamment à une importante population spontanée de colchiques (Colchicum autumnale). C’est ce milieu que j’ai choisi pour installer quelques unes des plantes qui me paraissent être les plus adaptées. Par exemple, je peux enfin me réjouir de la floraison des perces-neiges (Galanthus nivalis).

Galanthus nivalis
Avant mon intervention, ces feuilles de Cyclamens (Cyclamen hederifolium) étaient quasiment ensevelies sous les feuilles de noyers.

Cyclamen hederifolium
De nombreuses jonquilles (Narcissus jonquilla) furent installées à la fin de l’année 2008 dans la zone la plus ensoleillée. Vu la vigueur de leur feuillage, cela semble leur convenir à merveille. Certaines n’hésitent pas à traverser les imposantes feuilles de noyers qui les recouvrent.

Narcissus jonquilla

Feuilles de Narcissus jonquilla
Bien que j’admette volontiers avoir récupéré quelques kilos de noix pour ma consommation personnelle, j’ai veillé à ne pas tout ramasser afin que les geais et autres pics verts qui fréquentent quotidiennement cet endroit puissent se nourrir durant tout l’hiver. Or, je réalise que les noix n’intéressent pas que les oiseaux. Ainsi, ce tas de coquilles abandonnées est surement l’œuvre d’un petit mammifère. Probablement un écureuil…

Restes de repas.


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